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J. DUBOIS

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CALENDRIER SYNDICAL

Mercredi 24 août

Ajustements d'affectation PLP

Affectation des stagiaires

COMMISSAIRES PARITAIRES

Commissaires Paritaires Titulaires :

DUBOIS Jérôme 
FERAS Franck

Commissaires paritaires suppléants :
CHANVRIER Jean-Louis
DELACOUR Nathalie 


Commissaires paritaires CPE :
PASQUIER Natacha


RESPONSABILITES

Co-Secrétaires Académiques 

 Jérôme DUBOIS

Bernard BERGER 

 

Secrétaire départemental 27

Jean Louis CHANVRIER

 

Secrétaire départemental 76

Agnès BONVALET


Secrétariat Académique

Secteur CPE :

Natacha PASQUIER

Secteur Orga-Com et

Journal académique :

Agnès BONVALET

Trésorier :

Franck FERAS

Membre :

Muriel BILLAUX

 

Site internet :

Muriel BILLAUX

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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /Jan /2010 20:23

La formation des enseignants : un investissement pour l'avenir !
Les syndicats 2° degré de la FSU (Snes, Snep et Snuep)
se mobilisent dans l'Académie de Rouen :
   ****    
 
Par SNUEP ROUEN - Publié dans : Education
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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /Jan /2010 11:30

 

Thème 1 : les difficultés rencontrées par les collègues 
dans leur pratique d’enseignement au quotidien 


De plus en plus de collègues nous interpellent ou s’interrogent sur les difficultés qu’ils éprouvent au quotidien : absentéisme croissant, incivilités, agressions physiques….

Bien souvent ces problèmes sont réglés « à l’interne » avec des solutions plus ou moins satisfaisantes. Il en résulte pour les collègues un sentiment d’impuissance face à un phénomène grandissant.

Aussi, pour nous permettre d’identifier la situation réellement vécue par nos collègues, nous  vous proposons de répondre à notre questionnaire.

Complétez l'enquête sur les difficultés d'enseigner en cliquant sur ce lien 



Thème 2 : les difficultés rencontrées par les collègues 
pendant les stages

Les collègues nous interpellent ou s’interrogent sur les difficultés qu’ils rencontrent avec les stages, notamment pour les classes de CAP ou de BAC PRO 3 ans

Aussi, pour nous permettre d’identifier la situation réellement vécue par nos collègues, nous  vous proposons de répondre le plus précisément  possible à notre questionnaire.
Complétez l'enquête sur les stages  en cliquant sur ce lien


M
erci de nous retourner ces 2 questionnaires soit par mail à marylinedumasde@yahoo.fr
ou par courrier SNUEP ROUEN - 4 rue Louis Poterat 76 100 ROUEN
 
Par SNUEP ROUEN - Publié dans : Education
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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /Déc /2009 21:37
Les organisations signataires exigent la remise à plat de la réforme impliquant le retrait des décrets concernant la formation des enseignants et des textes d’application déjà publiés et l’ouverture indispensable de réelles négociations. Elles revendiquent la mise en place d’une réforme de la formation des enseignants qui réponde aux besoins du système éducatif et permette une véritable formation professionnelle des futurs enseignants. 

Vous pouvez accéder à la pétition en ligne en cliquant sur ce lien



Par SNUEP ROUEN - Publié dans : Education
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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /Déc /2009 20:56
logo du Snes logo de Sud Education logo de la CGT Education logo du SNALC logo du SNEP-FSU logo du SNCL logo du SNETAP logo de FO

Les associations suivantes appellent aussi à signer cette lettre :
  • AEAT (Association des enseignants d’activités technologiques),
  •  
  • APBG (Association des professeurs de biologie géologie),
  •  
  • APLV (Association des professeurs de langues vivantes),
  •  
  • APSES (Association des professeurs de sciences Économiques et sociales ),
  •  
  • SLNL (Société des langues néo-latines),
  • UDPPC (Union des professeurs de physique et de chimie)

Lettre-Petition

 



Signer la pétition - Voir les signataires


 

Monsieur le Ministre,

Votre projet de réforme est inacceptable.

Il constitue une réforme globale du second degré à travers les modifications du décret EPLE qui concerne également le collège.

Il se traduit par :

  • un accroissement dangereux de l’autonomie des établissements et des prérogatives des chefs d’établissements. Ainsi serait confié à la gestion locale près d’un tiers de l’horaire professeur au risque de conduire au développement des inégalités et à la concurrence entre les disciplines, voire entre les établissements ;
  • un « accompagnement personnalisé » des lycéens installé au détriment des horaires disciplinaires dispensés aux élèves et qui ne répond pas à leur demande légitime ;
  • une dénaturation de l’enseignement disciplinaire, en particulier pour les disciplines qui sont cantonnées en seconde dans les enseignements d’exploration réduits à 1h30 ;
  • la mise en place d’un tronc commun en classe de première qui ne répond en rien à de réelles possibilités de changement de parcours pour les élèves, mais qui permettrait l’augmentation des effectifs dans les classes et la poursuite des suppressions de postes ;
  • une extension des missions des enseignants bien au-delà de leurs responsabilités, en premier lieu sur l'orientation et une remise en cause des missions des conseillers d’orientation psychologues.

Il n’apporte aucune réponse à la demande unanime d’amélioration des conditions de travail des personnels et des conditions d’étude des élèves.
Pourtant, le lycée doit être amélioré et personne ne peut se résoudre à la persistance de l’échec d’un nombre important de jeunes, en particulier en classe de seconde.

Nous vous demandons solennellement de renoncer à ce projet, de reprendre les discussions sur d’autres bases, et de poursuivre celles sur les séries STI - STL.

 

      




pétition réalisée avec le logiciel libre phpPetitions

Par SNUEP ROUEN - Publié dans : Actualité
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Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /Nov /2009 21:02


Les étudiants ne sont pas des moyens de remplacement ! 

Dans le cadre de la réforme de la formation des enseignants et de sa politique  de suppressions de postes (entre autres 3000 TZR), le Ministère par l’intermédiaire des Rectorats a recours à des expédients. Ils appliquent la circulaire du 20 août qui instaure des stages d'une durée de 108 heures pour les étudiants inscrits aux concours, permettant de leur confier des classes en responsabilité et de les utiliser comme moyens de remplacement - voire de libérer le professeur en charge de la classe pour lui confier d'autres tâches.

Cette mesure est un déni du droit des étudiants à une véritable formation, qui passe sur le terrain par des stages d'observation et de pratique accompagnée, non par un apprentissage sur le tas, même assorti d'une prime. Elle manifeste un véritable manque de respect pour les élèves qui ont besoin de professeurs formés et qualifiés, non d'étudiants livrés à eux-mêmes. Elle empêche la préparation efficace des concours inchangés cette année. Elle traduit le peu de considération du Ministère pour les personnels en poste, qu'il est prêt à déplacer pour parer au plus pressé, et pour la qualité de l'enseignement en général.

Les organisations syndicales d'enseignants et d'étudiants, FSU, CGT Educ’action, Sud-Education, SGEN-CFDT, FNEC-FP-FO, UNEF, …demandent :

-       au ministère l’abandon de sa réforme de formation des maîtres au profit d’un tout autre projet et le retrait de la circulaire du 20 août,

-       au Recteur de l'Académie de Rouen de renoncer à appliquer le dispositif.

Elles appellent :

      - l'ensemble des personnels et des usagers à alerter les collègues, les parents, les élus en cas de mise en place au plan local,

      -  les tuteurs et maîtres formateurs à refuser d’être tuteur d’étudiants en responsabilité,

      - les enseignants du 1er degré à exiger d’être remplacés par des brigades stages dont c’est la fonction.

Elles rappellent leur attachement aux « stages en observation » et/ou « en pratique accompagnée » sous le contrôle d’un tuteur de l’Education Nationale, ce qui dans le cadre réglementaire de la formation des enseignants, garantit pour les élèves un enseignement de qualité et s’opposent, en particulier, à tout exercice en responsabilité de missions d’enseignement par des étudiants non formés et seuls dans les classes.

Elles réclament des mesures de fond, seules à même de régler les problèmes :

      - revoir le budget pour 2010 et recréer des postes de remplaçants pour les écoles, les collèges et les lycées ;

      -  pour les lauréats du concours 2010, le maintien d’une année de formation sous sa forme actuelle ;

      -  programmer les recrutements sur plusieurs années ;

      - instaurer une réelle allocation d'autonomie pour les jeunes ainsi que des pré-recrutements permettant aux futurs enseignants d'étudier et de se former dans de bonnes conditions.

Une audience est demandée à madame le Recteur.

SNUEP-FSU - CGT EDUC - SUD - F.O - UNEF - SGEN/CFDT 
Par SNUEP ROUEN - Publié dans : Education
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Mardi 25 août 2009 2 25 /08 /Août /2009 22:57

Début Juillet, la nouvelle loi sur la mobilité des fonctionnaires a été adoptée par l’Assemblée Nationale. Présentée par le Gouvernement comme l’un des grands enjeux de la réforme administrative, elle est supposée, selon lui, ouvrir de nouveaux droits pour les agents publics.

Pour sa part, le SNUEP considère pourtant que la plus grande méfiance s’impose quant à l’application de cette loi aux Professeurs de Lycée Professionnel. En effet, un certain nombre de points ont attiré notre attention :

Dans l’Article 7 est évoqué qu’un fonctionnaire de l’État, dont l’emploi est susceptible d’être supprimé dans le cadre d’opérations de restructuration administratives, pourra bénéficier d’une réorientation professionnelle destinée à favoriser sa réaffectation sur un emploi correspondant à son grade. 
Néanmoins, cette réorientation peut prendre fin à l’initiative de l’administration, lorsque le fonctionnaire a refusé successivement trois emplois publics correspondant à son grade et au projet personnalisé d’évolution professionnelle.
Dans ce cas, il peut être placé en disponibilité d’office ou, le cas échéant, admis à la retraite
On peut également s’interroger sur ce que l’Administration va concrètement nommer « opérations de restructuration administratives ».

Par ailleurs, cette loi ouvre la possibilité à l’Administration de nommer ses fonctionnaires sur plusieurs emplois à temps non complet, ainsi que de recourir aux agences d’intérim privées pour pallier à des manques constatés de personnels. 
Tout cela, bien sûr, plutôt que d’augmenter le nombre de places aux concours et de rendre nos métiers plus attrayant, sur le plan salarial, par exemple…

Les réels nouveaux droits que cette loi engendre (mobilité d’un Ministère à un autre, reconnaissance mutuelle, entre administration des divers promotions, cumul d’emploi…) semblent bien anecdotiques face aux nouveaux dangers qu’elle va nous faire courir : possibilité à peine masquée de licenciement et recours de plus en plus massif aux personnels précaires…

Par SNUEP ROUEN - Publié dans : Carrière et promotion
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Mercredi 6 mai 2009 3 06 /05 /Mai /2009 23:40

COMMUNIQUE SNUEP Académie de Rouen :

 

Le SNUEP Rouen dénonce l’inadaptation et les manques de bon nombre de programmes, par exemple en arts appliqués, en biotechnologie ou encore en Histoire Géographie…mis en place dans le cadre de la contre réforme du Bac Pro en 3 ans.

Le SNUEP Rouen comprend que, pour dispenser une réelle éducation de leurs élèves à la citoyenneté, ou une réelle formation professionnelle, certains collègues décident de ne pas appliquer ces programmes.

Le SNUEP Rouen dénoncera toute forme de répression administrative subie par ces collègues pour le simple fait d’avoir tenté de former au mieux les élèves qui leurs sont confiés. 

 

  

Le Conseil Syndical académique réuni le 19/05/09.

 

 

Par SNUEP ROUEN - Publié dans : Education
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Mardi 27 janvier 2009 2 27 /01 /Jan /2009 19:53

 

 COMMUNIQUE DE PRESSE

Effets de la réforme Bac pro en 3 ans dans les établissements  

Les établissements viennent de recevoir les DHG (dotation horaire globale) et doivent organiser la rentrée 2009, sans avoir tous les éléments : trop peu de cadrage dans l’application des grilles horaires. De plus, la volonté de passer en force des rectorats ne garantie pas l’application des textes (documents 10 jours avant le conseil d’administration …) et obligent les chefs d’établissement à la précipitation, ainsi qu’à rendre des heures et des moyens. Ils les obligent à agir sans concertation large avec les personnels.

En faisant le choix de ne pas appliquer sa réforme progressivement ( 2nd puis 1ère et enfin Terminale BAC sur 3 ans), le ministère agit encore dans la précipitation, créant des situations ingérables au niveau  local. Pour les formations BAC PRO en 3 ans ouvertes en 2008, les nouveaux programmes ne s’appliqueraient  pas, contrairement aux élèves sortant de terminale BEP qui intégreront la première bac pro. Dans certaines académies, les capacités pour permettre aux  élèves de T BEP  d’intégrer le cycle 3 ans apparaissent nettement insuffisantes, ce qui risque d’exclure l’accès à une formation de niveau IV dans nos établissements à de nombreux jeunes.

Contrairement à ce qui avait été annoncé par certains recteurs, des formations disparaissent complètement comme les filières ATA  (agent technique d’alimentation) avec la suppression du BEP sans même attendre la création du baccalauréat en 3 ans. Renverra-t-on les élèves vers une filière secrétariat ? On fait fi  de l’intérêt des élèves, de leurs choix d’orientation et de vie.

Comment expliquer aux élèves et aux parents que certains BEP sont maintenu (métiers de l’hôtellerie et de la restauration, optique lunetterie,  Carrières sanitaires et sociales, conduite et services dans les transports routiers jusqu’en 2012) et pas d’autres ? Comment expliquer que des formations diplômantes, débouchant sur de réelles possibilités d’insertion professionnelle  seraient purement rayées de la carte ? 

Le SNUEP-FSU soutient l’ensemble des collègues qui demandent un moratoire et le maintien de ces formations. Le ministère doit suspendre immédiatement la généralisation du BAC PRO en 3 ans et mettre tout mettre en œuvre pour que la rentrée 2009 se prépare dans de meilleures conditions.


Le Secrétariat national

 


 

 

 

 

Par SNUEP ROUEN - Publié dans : Education
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