Les syndicats 2° degré de la FSU (Snes, Snep et Snuep)
SNUEP
ACADEMIE DE ROUEN
b.bergersnuep@gmail.com
jdsnuep@free.fr
SNUEP-FSU 4, Rue Louis Poterat 76100 ROUEN
02 35 62 11 71
Pour adhérer :
Permanences téléphoniques
J. DUBOIS
06.19.92.75.91
Mercredi 24 août
Ajustements d'affectation PLP
Affectation des stagiaires
Commissaires Paritaires Titulaires :
DUBOIS Jérôme
FERAS Franck
Commissaires paritaires suppléants :
CHANVRIER Jean-Louis
DELACOUR Nathalie
Commissaires paritaires CPE :
PASQUIER Natacha
Co-Secrétaires Académiques
Jérôme DUBOIS
Bernard BERGER
Secrétaire départemental 27
Jean Louis CHANVRIER
Secrétaire départemental 76
Agnès BONVALET
Secrétariat Académique
Secteur CPE :
Natacha PASQUIER
Secteur Orga-Com et
Journal académique :
Agnès BONVALET
Trésorier :
Franck FERAS
Membre :
Muriel BILLAUX
Site internet :
Muriel BILLAUX
PROMOTION HORS CLASSE,
PROMOTION ECHELON :
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vos fiches à nous retourner par courrier ou par mail
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De plus en plus de collègues nous interpellent ou s’interrogent sur les difficultés qu’ils éprouvent au quotidien : absentéisme croissant, incivilités, agressions physiques….
Bien souvent ces problèmes sont réglés « à l’interne » avec des solutions plus ou moins satisfaisantes. Il en résulte pour les collègues un sentiment d’impuissance face à un phénomène grandissant.
Aussi, pour nous permettre d’identifier la situation réellement vécue par nos collègues, nous vous proposons de répondre à notre questionnaire.
Complétez l'enquête sur les difficultés d'enseigner en cliquant sur ce
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Les collègues nous interpellent ou s’interrogent sur les difficultés qu’ils rencontrent avec les stages, notamment pour les classes de CAP ou de BAC PRO 3 ans
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Monsieur le Ministre,
Votre projet de réforme est inacceptable.
Il constitue une réforme globale du second degré à travers les modifications du décret EPLE qui concerne également le collège.
Il se traduit par :
Il n’apporte aucune réponse à la demande unanime d’amélioration des conditions de travail des personnels et des conditions d’étude des élèves.
Pourtant, le lycée doit être amélioré et personne ne peut se résoudre à la persistance de l’échec d’un nombre important de jeunes, en particulier en classe de seconde.
Nous vous demandons solennellement de renoncer à ce projet, de reprendre les discussions sur d’autres bases, et de poursuivre celles sur les séries STI - STL.
pétition réalisée avec le logiciel libre phpPetitions
Les étudiants ne sont pas des moyens de remplacement !
Dans le cadre de la réforme de la formation des enseignants et de sa politique de suppressions de postes (entre autres 3000 TZR), le Ministère par l’intermédiaire des Rectorats a recours à des expédients. Ils appliquent la circulaire du 20 août qui instaure des stages d'une durée de 108 heures pour les étudiants inscrits aux concours, permettant de leur confier des classes en responsabilité et de les utiliser comme moyens de remplacement - voire de libérer le professeur en charge de la classe pour lui confier d'autres tâches.
Cette mesure est un déni du droit des étudiants à une véritable formation, qui passe sur le terrain par des stages d'observation et de pratique accompagnée, non par un apprentissage sur le tas, même assorti d'une prime. Elle manifeste un véritable manque de respect pour les élèves qui ont besoin de professeurs formés et qualifiés, non d'étudiants livrés à eux-mêmes. Elle empêche la préparation efficace des concours inchangés cette année. Elle traduit le peu de considération du Ministère pour les personnels en poste, qu'il est prêt à déplacer pour parer au plus pressé, et pour la qualité de l'enseignement en général.
Les organisations syndicales d'enseignants et d'étudiants, FSU, CGT Educ’action, Sud-Education, SGEN-CFDT, FNEC-FP-FO, UNEF, …demandent :
- au ministère l’abandon de sa réforme de formation des maîtres au profit d’un tout autre projet et le retrait de la circulaire du 20 août,
- au Recteur de l'Académie de Rouen de renoncer à appliquer le dispositif.
Elles appellent :
- l'ensemble des personnels et des usagers à alerter les collègues, les parents, les élus en cas de mise en place au plan local,
- les tuteurs et maîtres formateurs à refuser d’être tuteur d’étudiants en responsabilité,
- les enseignants du 1er degré à exiger d’être remplacés par des brigades stages dont c’est la fonction.
Elles rappellent leur attachement aux « stages en observation » et/ou « en pratique accompagnée » sous le contrôle d’un tuteur de l’Education Nationale, ce qui dans le cadre réglementaire de la formation des enseignants, garantit pour les élèves un enseignement de qualité et s’opposent, en particulier, à tout exercice en responsabilité de missions d’enseignement par des étudiants non formés et seuls dans les classes.
Elles réclament des mesures de fond, seules à même de régler les problèmes :
- revoir le budget pour 2010 et recréer des postes de remplaçants pour les écoles, les collèges et les lycées ;
- pour les lauréats du concours 2010, le maintien d’une année de formation sous sa forme actuelle ;
- programmer les recrutements sur plusieurs années ;
- instaurer une réelle allocation d'autonomie pour les jeunes ainsi que des pré-recrutements permettant aux futurs enseignants d'étudier et de se former dans de bonnes conditions.
Une audience est demandée à madame le Recteur.
Début Juillet, la nouvelle loi sur la mobilité des fonctionnaires a été adoptée par l’Assemblée Nationale. Présentée par le Gouvernement comme l’un des grands enjeux de la réforme administrative, elle est supposée, selon lui, ouvrir de nouveaux droits pour les agents publics.
Pour sa part, le SNUEP considère pourtant que la plus grande méfiance s’impose quant à l’application de cette loi aux Professeurs de Lycée Professionnel. En effet, un certain nombre de points ont attiré notre attention :
Les réels nouveaux droits que cette loi engendre (mobilité d’un Ministère à un autre, reconnaissance mutuelle, entre administration des divers promotions, cumul d’emploi…) semblent bien anecdotiques face aux nouveaux dangers qu’elle va nous faire courir : possibilité à peine masquée de licenciement et recours de plus en plus massif aux personnels précaires…
COMMUNIQUE SNUEP Académie de Rouen :
Le SNUEP Rouen dénonce l’inadaptation et les manques de bon nombre de programmes, par exemple en arts appliqués, en biotechnologie ou encore en Histoire Géographie…mis en place dans le cadre de la contre réforme du Bac Pro en 3 ans.
Le SNUEP Rouen comprend que, pour dispenser une réelle éducation de leurs élèves à la citoyenneté, ou une réelle formation professionnelle, certains collègues décident de ne pas appliquer ces programmes.
Le SNUEP Rouen dénoncera toute forme de répression administrative subie par ces collègues pour le simple fait d’avoir tenté de former au mieux les élèves qui leurs sont confiés.
Le Conseil Syndical académique réuni le 19/05/09.
| COMMUNIQUE DE PRESSE |
Effets de la réforme Bac pro en 3 ans dans les établissements
Les établissements viennent de recevoir les DHG (dotation horaire globale) et doivent organiser la rentrée 2009, sans avoir tous les éléments : trop peu de cadrage dans l’application des grilles horaires. De plus, la volonté de passer en force des rectorats ne garantie pas l’application des textes (documents 10 jours avant le conseil d’administration …) et obligent les chefs d’établissement à la précipitation, ainsi qu’à rendre des heures et des moyens. Ils les obligent à agir sans concertation large avec les personnels.
En faisant le choix de ne pas appliquer sa réforme progressivement ( 2nd puis 1ère et enfin Terminale BAC sur 3 ans), le ministère agit encore dans la précipitation, créant des situations ingérables au niveau local. Pour les formations BAC PRO en 3 ans ouvertes en 2008, les nouveaux programmes ne s’appliqueraient pas, contrairement aux élèves sortant de terminale BEP qui intégreront la première bac pro. Dans certaines académies, les capacités pour permettre aux élèves de T BEP d’intégrer le cycle 3 ans apparaissent nettement insuffisantes, ce qui risque d’exclure l’accès à une formation de niveau IV dans nos établissements à de nombreux jeunes.
Contrairement à ce qui avait été annoncé par certains recteurs, des formations disparaissent complètement comme les filières ATA (agent technique d’alimentation) avec la suppression du BEP sans même attendre la création du baccalauréat en 3 ans. Renverra-t-on les élèves vers une filière secrétariat ? On fait fi de l’intérêt des élèves, de leurs choix d’orientation et de vie.
Comment expliquer aux élèves et aux parents que certains BEP sont maintenu (métiers de l’hôtellerie et de la restauration, optique lunetterie, Carrières sanitaires et sociales, conduite et services dans les transports routiers jusqu’en 2012) et pas d’autres ? Comment expliquer que des formations diplômantes, débouchant sur de réelles possibilités d’insertion professionnelle seraient purement rayées de la carte ?
Le SNUEP-FSU soutient l’ensemble des collègues qui demandent un moratoire et le maintien de ces formations. Le ministère doit suspendre immédiatement la généralisation du BAC PRO en 3 ans et mettre tout mettre en œuvre pour que la rentrée 2009 se prépare dans de meilleures conditions.